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Enfin une dernière mixture était censée permettre "de faire repousser les cheveux sur un crâne dégarni" : mélange d'huile de lin, de cendres de racines de fougères, de la poudre de lentisque, un broyat d'amandes et du son de blé.
Après application, le crâne devait être nettoyé avec une lotion à base d'eau-de-vie et d'eau de fleur d'oranger.
En 1698, à l'Académie royale des sciences, le savant médecin Nicolas Lemery donnait dans son Traité universel des drogues simples, la définition suivante des cheveux, humains : " Espèce de plantes qui poussent sur la tête de l'homme et aussi à d'autres endroits. "
Les Romains, eux, préféraient masquer leurs calvities en se peignant pour rabattre une mèche sur la tête plutôt qu'en utilisant une perruque.
Nous voyons que la signification comme la représentation du cheveu est multiple et variable avec les siècles et les peuples, et éprouvons une certaine déception de ne pas trouver dans l'art ou la littérature modernes, une meilleure projection des joies apportées aux hommes et aux femmes par les techniques actuelles de transplantation capillaire à qui on doit et on devra la disparition progressive dans notre pays de la calvitie.
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