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Les affections cardiaques ou vasculaires. Même si n'est utilisée que de l'anesthésie locale, il est possible que le geste anesthésique ou chirurgicale suffise à déclencher une rechute d'infarctus, de troubles tensionnels, de troubles du rythme ou de douleurs précordiales angineuses.
La bonne volonté d'une équipe et l'accueil chaleureux offert par un personnel de qualité ne supprime pas les effets d'un stress chez certains patients déjà fragilisés.
D'autre part , la prise fréquente d'un traitement anti coagulant peut être responsable chez les cardiaques ,mais aussi en général , en cours d'intervention , de saignements aussi bien dans la ou les régions donneuses que dans les secteurs greffés avec tous les retards de cicatrisation que cela évoque et l'énorme difficulté technique de suivre le protocole de mise en place des greffons préalablement choisi avec le patient .
Il en est ainsi pour d'autres raisons chez tous ceux qui souffrent d'affections respiratoires type asthme, bronchite chronique ou simplement grippe passagère
La qualité de l'intervention peut dans ces cas être complètement altérée chez un client qui tousse au moment de l'implantation des greffons ou qui présente une gêne respiratoire qui l'oblige à changer de position assez souvent.
De ce fait, le chirurgien plasticien n'aime pas travailler chez les rhumatisants, les porteurs d'affections des os ou des articulations, car très souvent les douleurs ressenties ne permettent pas de rester immobile pendant les quelques heures nécessaires pour implanter le nombre de greffons indiqué par sa calvitie.
De façon plus accessoire, il est délicat d'accepter une personne porteuse d'une affection rénale, hépatique ou digestive puisque très souvent ce dernier doit se lever assez souvent pour assurer une bonne évacuation de ses émonctoires , ce qui perturbe bien sûr de façon absolue les conditions opératoires
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(asepsie de la pièce , désinfection à reprendre de la zone traitée , risque d'arrachage au passage de greffons déjà en place sans oublier les malaises qui peuvent accompagner un lever trop rapide et un départ en milieu pendant plusieurs minutes non surveillé.
On refusera aussi les patients connus pour présenter des crises d'allergie.
Rien ne permet de prévoir que les anesthésies locales seront bien supportées et que les produits choisis seront acceptés sans réaction par l'organisme.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, même chez les individus considérés sous cet angle, de normaux, un médecin anesthésiste est toujours présent dans la salle d'opération et y restera jusqu'à la fin de l'intervention.
Enfin, on est en droit d'hésiter si on apprend que le futur greffé est un gros fumeur ou un alcoolique ou un drogué.
Dans la majorité des cas, s'ajoute à la demande un facteur psychologique qu'il convient de déterminer et qui, à lui seul, peut donner lieu très rapidement, devant tout retard de cicatrisation prévisible chez ces intoxiqués à une revendication judiciaire et à des procédures diverses que les compagnies d'assurance sont de plus en plus réticentes à accepter.
Ce sont d'ailleurs les chirurgiens plasticiens et les gynécologues-accoucheurs qui ont les contrats d'assurance les plus lourds de toute la profession médicale.
Il faut donc que ces derniers sachent repérer, lors des 1ères rencontres avec leurs clients, s'ils sont porteurs de troubles de la sphère psychiatrique comme une dépression, un état mélancolique, une schizophrénie latente, une surexcitation anormale et demander à l'anesthésiste qui les aura vus au préalable, s'il n'y a aucune contre indication entre les médications prescrites et utilisées le jour de l'opération et les divers produits d'ordre psychiatrique régulièrement absorbés.
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